On ne doit jamais se réjouir de la mort. Elle « transforme la vie en destin ». Elle ramène la biographie des hommes d’État à un fait historique. Elle relativise la responsabilité des actes et des crimes, des actions et des délits. La mort de Milosevic dans la prison du Tribunal de la Haye ne suscite pas la compassion, mais plutôt un ferme regret. Le point de vue l’écrivain Predrag Matvejevic . . .
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