«Il est temps de partir, Slobodan. Depuis l’arrivée des Serbes dans les Balkans, aucun de leur tzars, de leurs princes, rois ou présidents ne leur a fait autant de mal, n’a versé autant de leur sang et ne les a autant séparés du reste du monde. Tu a divisé les Serbes. Les Serbes de Croatie ne savent presque plus où est Belgrade. Ceux de Knin ne savent pas ce qui leur a arrivé. Ceux du Kosovo n’ont que la foiet l’espoir . Les Monténégrins veulent prendre leur propre chemin, et la plupart des Serbes t’ont tourné le dos, même s’ils ne te l’ont pas dit. Les sanctions que tu a introduites plusieurs fois contre le peuple de ce côt é de la Drina, les menaces adressées aux Monténégrins, les arrestations, les fermetures des médias et les lois draconiennes ne t’aideront plus. Rien ne t’aidera», estime Milorad Dodik, premier ministre de la Republika Srpska, dans une lettre ouverte à Slobodan Milosevic, président de la République fédérale de Yougoslavie.
«Il est temps de partir, Slobodan. Depuis l’arrivée des Serbes dans
les Balkans, aucun de leur tzars, de leurs princes, rois ou présidents ne
leur a fait autant de mal, n’a versé autant de leur sang et ne les a
autant séparés du reste du monde. Tu a divisé les Serbes. Les Serbes
de Croatie ne savent presque plus où est Belgrade. Ceux de Knin ne savent
pas ce qui leur a arrivé. Ceux du Kosovo n’ont que la foiet l’espoir
. Les Monténégrins veulent prendre leur propre chemin, et la . . .
Cet article est réservé aux abonné⋅es
(Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite
Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.
Offre découverte
1€
le premier mois puis 8€ par mois
Je m'abonne
Résiliable à tout moment en quelques clics
- Un journal 100% indépendant
- Accédez à des fonctionnalités exclusives
- Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans
Vous avez déjà un compte ?
Se connecter