Maintenant, l’édition serbe, comme le reste de l’activité culturelle, ne raisonne que par l’idée de profit. Ce n’est plus la qualité d’un ouvrage qui guide sa publication mais plutôt sa rentabilité. Face à ce constat amer, plusieurs éditeurs réclament la mise en place d’une loi pour réguler le secteur, tout en fustigeant l’attitude de l’État, accusé de privilégier certaines maisons, par sa politique d’acquisition notamment. Panorama d’un secteur en crise . . .
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