La Macédoine est malade de ses crises institutionnelles à répétition. Pour le sociologue Artan Sadiku, l’heure est venue de s’organiser. La mobilisation des étudiants a surpris la gouvernement. Peut-on y voir la lueur d’un nouveau mouvement politique au-delà des traditionnels clivages ethniques ? Le pays semble aujourd’hui au bord du chaos. À ses citoyens de balayer la vieille garde et de relever ces défis. Entretien . . .
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