La Macédoine doit comprendre que son intégration européenne ne sera possible qu’une fois résolu le « conflit du nom » qui l’oppose à la Grèce. L’UE n’a aucune intention de s’investir davantage dans la résolution du litige et, pour elle, les choses sont claires : c’est à la Macédoine de prendre des initiatives. Or, aucune proposition ou idée nouvelle ne vient de Skopje… À Bruxelles, la Macédoine déçoit . . .
Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.
le premier mois puis 8€ par mois
Je m'abonneRésiliable à tout moment en quelques clics
- Un journal 100% indépendant
- Accédez à des fonctionnalités exclusives
- Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans
Vous avez déjà un compte ? Se connecter



