Macédoine : « le journaliste qui dit la vérité, il doit être emprisonné »

Un bon millier de personnes se sont rassemblées jeudi soir à Skopje pour la troisième fois consécutive, réclamant la démission du gouvernement. Peu avant, le chef de l’opposition Zoran Zaev a fait éclater sa 30e «bombe», révélant que les autorités ont caché des informations sur la mort accidentelle du journaliste Nikola Mladenov en 2013. Tomislav Kežarovski avait à l’époque enquêté sur les circonstances de ce décès, ce qui lui a valu d’être condamné à une lourde peine de prison. Il revient sur son procès et ses conditions de détention, mais aussi sur la justice et la liberté de la presse en Macédoine. Le constat est accablant. Entretien.

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Un bon millier de personnes se sont rassemblées jeudi soir à Skopje pour la troisième fois consécutive, réclamant la démission du gouvernement. Peu avant, le chef de l’opposition Zoran Zaev a fait éclater sa 30e «bombe», révélant que les autorités ont caché des informations sur la mort accidentelle du journaliste Nikola Mladenov en 2013. Tomislav Kežarovski avait à l’époque enquêté sur les circonstances de ce décès, ce qui lui a valu d’être condamné à une lourde peine de prison. Il revient sur son procès et ses conditions . . .

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