Macédoine : l’infernale spirale du sous-développement

La Macédoine, ravagée par des privatisations sauvages et un libéralisme sans frein, ne cesse de s’enfoncer dans la misère et le sous-développement. Alors que le salaire minimum ne s’élève qu’à 130 euros par mois, les syndicats sont à la botte du gouvernement. Les pires mesures d’austérité passent sans aucun débat social, la société civile est atone. L’analyse désabusée du philosophe Artan Sadiku, qui plaide pour la formation d’une alternative régionale.

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Artan Sadiku
Artan Sadiku

La Macédoine, ravagée par des privatisations sauvages et un libéralisme sans frein, ne cesse de s’enfoncer dans la misère et le sous-développement. Alors que le salaire minimum ne s’élève qu’à 130 euros par mois, les syndicats sont à la botte du gouvernement. Les pires mesures d’austérité passent sans aucun débat social, la société civile est atone. L’analyse désabusée du philosophe Artan Sadiku, qui plaide pour la formation d’une alternative régionale . . .

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