Arrivée au pouvoir au printemps 2017, la coalition entre les sociaux-démocrates et les partis albanais ne convainc déjà plus grand monde. Pire, alors que les soupçons de corruption s’accumulent, aucun des ministres visés n’a démissionné. À croire que morale et politique ne vont toujours pas de pair en Macédoine malgré l’alternance politique . . .
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