Littérature et nationalisme : Kadaré le désenchanteur

L’écrivain Ismail Kadare n’a jamais boudé la polémique. Dans son dernier essai traduit en français, La discorde : l’Albanie face à elle-même : essai littéraire (Fayard, 2013), il attaque, il insulte, il maudit. Ses « ennemis » ? Les « renégats » qui fraieraient avec les Turcs, et tous ceux qui voudraient remettre en cause les « mythes fondateurs » du nationalisme albanais. Le ton est stalinien, les raccourcis hasardeux, le propos imprécis. L’analyse de Nicolas Trifon.

 ⋅ 

12 min de lecture
Ismail Kadare
Ismail Kadare

L’écrivain Ismail Kadare n’a jamais boudé la polémique. Dans son dernier essai traduit en français, La discorde : l’Albanie face à elle-même : essai littéraire (Fayard, 2013), il attaque, il insulte, il maudit. Ses « ennemis » ? Les « renégats » qui fraieraient avec les Turcs, et tous ceux qui voudraient remettre en cause les « mythes fondateurs » du nationalisme albanais. Le ton est stalinien, les raccourcis hasardeux, le propos imprécis. L’analyse de Nicolas Trifon . . .

Abonnez-vous
Cet article est réservé aux abonné⋅es (Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite

Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.

Offre découverte
1€

le premier mois puis 8€ par mois

Je m'abonne

Résiliable à tout moment en quelques clics

  • Un journal 100% indépendant
  • Accédez à des fonctionnalités exclusives
  • Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans

Vous avez déjà un compte ? Se connecter

Imprimer
À la une du Courrier des Balkans Voir la une