Littérature en Croatie : la parole subversive peut-elle être entendue ?

Plus de vingt ans après l’indépendance de la Croatie, les auteurs peinent à s’imposer sur la scène littéraire croate. Dans un pays où la lecture n’est pas une tradition, écrire reste une vocation. L’écrivain Marinko Koščec fait partie de cette génération qui persiste dans la littérature malgré un public absent. Interview avec cet auteur, éditeur et professeur de littérature française à l’Université de Zagreb.

 ⋅ 

5 min de lecture
5afc4b2463b430ca1f0938dd0bbff315.jpg

Plus de vingt ans après l’indépendance de la Croatie, les auteurs peinent à s’imposer sur la scène littéraire croate. Dans un pays où la lecture n’est pas une tradition, écrire reste une vocation. L’écrivain Marinko Koščec fait partie de cette génération qui persiste dans la littérature malgré un public absent. Interview avec cet auteur, éditeur et professeur de littérature française à l’Université de Zagreb . . .

Abonnez-vous
Cet article est réservé aux abonné⋅es (Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite

Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.

Offre découverte
1€

le premier mois puis 8€ par mois

Je m'abonne

Résiliable à tout moment en quelques clics

  • Un journal 100% indépendant
  • Accédez à des fonctionnalités exclusives
  • Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans

Vous avez déjà un compte ? Se connecter

Imprimer
À la une du Courrier des Balkans Voir la une