Les investisseurs, locaux ou étrangers, se font de plus en plus rares au Kosovo, alors que le bilan des privatisations en 2005 n’est pas mauvais. Désormais, le capital local est immobilisé dans des affaires qui ne rapportent pas encore de bénéfices, et l’absence de garanties dissuadent les investisseurs. D’autant plus que les incertitudes du « statut final » ne renforcent pas la confiance . . .
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