Les investisseurs désertent le Kosovo

Les investisseurs, locaux ou étrangers, se font de plus en plus rares au Kosovo, alors que le bilan des privatisations en 2005 n’est pas mauvais. Désormais, le capital local est immobilisé dans des affaires qui ne rapportent pas encore de bénéfices, et l’absence de garanties dissuadent les investisseurs. D’autant plus que les incertitudes du « statut final » ne renforcent pas la confiance.

 ⋅ 

5 min de lecture

Les investisseurs, locaux ou étrangers, se font de plus en plus rares au Kosovo, alors que le bilan des privatisations en 2005 n’est pas mauvais. Désormais, le capital local est immobilisé dans des affaires qui ne rapportent pas encore de bénéfices, et l’absence de garanties dissuadent les investisseurs. D’autant plus que les incertitudes du « statut final » ne renforcent pas la confiance . . .

Abonnez-vous
Cet article est réservé aux abonné⋅es (Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite

Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.

Offre découverte
1€

le premier mois puis 8€ par mois

Je m'abonne

Résiliable à tout moment en quelques clics

  • Un journal 100% indépendant
  • Accédez à des fonctionnalités exclusives
  • Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans

Vous avez déjà un compte ? Se connecter

Imprimer
À la une du Courrier des Balkans Voir la une