Savoir où se trouve actuellement l’intelligencia du Kosovo est une question compliquée. Elle a désormais plus de sens si on prend les mots au pied de la lettre et si l’on s’interroge sur la situation physique des individus, que sur leurs déclarations et prises de positions. Dans des conditions normales, analyser l’intelligencia en tant que groupe social aurait une toute autre signification et concernerait l’engagement créatif et civique de ses membres dans leur appréhension des valeurs universelles. Pourtant pendant les mois et les semaines de ce printemps, l’exode que vivent les Albanais du Kosovo n’a pas épargné les intellectuels. Bien au contraire. Eux aussi ont été violemment chassés de leurs foyers, sont devenus des vagabonds, des personnes déplacées, vivant dans des camps de l’aide humanitaire ou bien dans les maisons de leurs cousins et amis.
Savoir où se trouve actuellement l’intelligencia du Kosovo est une question
compliquée. Elle a désormais plus de sens si on prend les mots au pied de
la lettre et si l’on s’interroge sur la situation physique des individus,
que sur leurs déclarations et prises de positions. Dans des conditions
normales, analyser l’intelligencia en tant que groupe social aurait une
toute autre signification et concernerait l’engagement créatif et civique
de ses membres dans leur appréhension des valeurs universelles. Pourtant
pendant les mois et les semaines de ce printemps, l’exode que . . .
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