Albanie : Edi Rama, le Citizen Kane qui a déçu la gauche

Quand il a pris la tête du gouvernement en 2013, Edi Rama suscitait une vague d’espoir pour l’Albanie. Il devait être l’homme qui incarnerait l’avenir radieux du pays, avec plus de justice sociale et moins de corruption. Mais à quelques mois du terme de son mandat, c’est la désillusion qui domine. L’analyse sans concession de l’universitaire Griselda Qosja.

 ⋅ 

6 min de lecture
ramagay.jpg
D.R.

Quand il a pris la tête du gouvernement en 2013, Edi Rama suscitait une vague d’espoir pour l’Albanie. Il devait être l’homme qui incarnerait l’avenir radieux du pays, avec plus de justice sociale et moins de corruption. Mais à quelques mois du terme de son mandat, c’est la désillusion qui domine. L’analyse sans concession de l’universitaire Griselda Qosja . . .

Abonnez-vous
Cet article est réservé aux abonné⋅es (Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite

Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.

Offre découverte
1€

le premier mois puis 8€ par mois

Je m'abonne

Résiliable à tout moment en quelques clics

  • Un journal 100% indépendant
  • Accédez à des fonctionnalités exclusives
  • Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans

Vous avez déjà un compte ? Se connecter

Imprimer
À la une du Courrier des Balkans Voir la une