La Transnistrie, un « pion » que Moscou pourrait sacrifier ?

L’indépendance du Kosovo et la crise géorgienne de l’été ont relancé le débat sur la Transnistrie, république sécessionniste pro-russe de Moldavie. Pourtant, malgré d’évidents points communs, les enjeux stratégiques ne sont pas les mêmes en Ossétie du Sud qu’en Transnistrie, enclavée et sans contact direct avec la Russie. Selon l’analyse d’Oleg Serebrian, Moscou pourrait même choisir de « lâcher » ses encombrants alliés de Tiraspol, ou se contenter de les utiliser pour ramener la Moldavie dans le giron russe.

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Tskhinval
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L’indépendance du Kosovo et la crise géorgienne de l’été ont relancé le débat sur la Transnistrie, république sécessionniste pro-russe de Moldavie. Pourtant, malgré d’évidents points communs, les enjeux stratégiques ne sont pas les mêmes en Ossétie du Sud qu’en Transnistrie, enclavée et sans contact direct avec la Russie. Selon l’analyse d’Oleg Serebrian, Moscou pourrait même choisir de « lâcher » ses encombrants alliés de Tiraspol, ou se contenter de les utiliser pour ramener la Moldavie dans le giron russe . . .

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