[caption id="attachment_47756" width="800"]La statue de Lénine devant le Soviet suprême de Tiraspol, la capitale de la république autonome de Transnistrie[/caption] Indépendante depuis la chute de l’URSS, la République de Moldavie tient toujours debout, malgré la grave crise institutionnelle qu’elle traverse. Ce petit État de 4 millions d’habitants enclavé entre la Roumanie à l’Ouest et l’Ukraine et la Russie à l’Est est le fruit d’une histoire mouvementée. Ottomans, Austro-Hongrois, Russes tsaristes puis communistes ont tour à tour dominé ce territoire, qui doit composer avec cet héritage paradoxal pour s’imposer dans le monde d’aujourd’hui. Ainsi, la question identitaire se montre cruciale dans une Moldavie dont la nation s’étend de part et d’autre du Prut, le fleuve qui marque la frontière entre Bucarest et Chişinău. Balkanophonie a rencontré Nicolas Trifon, co-auteur de La République de Moldavie, un État en quête de nation.Un entretien en deux parties.
Documents joints
Cet article est réservé aux abonné⋅es
(Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite
Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.
Offre découverte
1€
le premier mois puis 8€ par mois
Je m'abonne
Résiliable à tout moment en quelques clics
- Un journal 100% indépendant
- Accédez à des fonctionnalités exclusives
- Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans
Vous avez déjà un compte ?
Se connecter