La Bosnie-Herzégovine vingt ans après Dayton : le nationalisme, un « impérialisme de Lilliputiens »

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Vingt ans après la signature des Accords de Dayton, tout le monde s’accorde à dire que le cadre législatif bosnien ne permet pas à la Bosnie-Herzégovine de se développer. Tout comme les politiques de Zagreb et Belgrade maintiennent leur voisin dans une instabilité dangereuse. Le point de vue de Zoran Pusić, infatigable militant de la société civile croate.

Par Zoran Pusić Ce texte est un extrait de la présentation de Zoran Pusić, lors de la conférence « Les accords de Dayton et les pays des Balkans occidentaux vingt ans après : aller plus loin ? », qui s’est tenue à Zagreb le 29 octobre 2015. Zoran Pusić est l’une des principales figures de la société civile croate depuis plus de 25 ans. De nombreuses controverses sont liées aux Accords de Dayton. Pour preuve cette conférence qui traite de leurs conséquences, vingt ans après. Mais lorsqu’on évalue ce traité, il ne faut pas oublier qu’il a réussi à mettre fin à la guerre, particulièrement en Bosnie-Herzégovine. Quel aurait été le destin de cette (...)

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