L’UE doit-elle prendre une décision politique et économique immédiate sur le Kosovo ?
La compétition actuelle de la stratégie diplomatique au regard d’une définition du statut du Kosovo ne semble pas obéir aux deux conjonctures serbes et kosovares albanaises. Dans ce climat, la définition « de la diplomatie idéaliste », selon Raymond Aron n’a pas suffi à créer la paix définitive. L’intervention de l’OTAN en 1999 a conduit à une paix par la dissuasion, une paix dont l’enjeu a puni les premiers et a fait triompher les autres. Aussi fanatique que cette diplomatie puisse-t-elle paraître, elle ne met pas en jeu . . . Cet article est réservé aux abonné⋅es (Re)devenez abonné⋅e pour lire […]
Arta Seiti[[Chercheur associé au Centre de Géostratégie de l'ENS-Ulm, membre du groupe de travail du CEREMS sur l'asymétrie et coprésidente du Groupe « Balkans », del'IPSE.]]
La compétition actuelle de la stratégie diplomatique au regard d’une définition du statut du Kosovo ne semble pas obéir aux deux conjonctures serbes et kosovares albanaises. Dans ce climat, la définition « de la diplomatie idéaliste », selon Raymond Aron n’a pas suffi à créer la paix définitive. L’intervention de l’OTAN en 1999 a conduit à une paix par la dissuasion, une paix dont l’enjeu a puni les premiers et a fait triompher les autres. Aussi fanatique que cette diplomatie puisse-t-elle paraître, elle ne met pas en jeu . . .
Cet article est réservé aux abonné⋅es
(Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite
Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.