La compétition actuelle de la stratégie diplomatique au regard d’une définition du statut du Kosovo ne semble pas obéir aux deux conjonctures serbes et kosovares albanaises. Dans ce climat, la définition « de la diplomatie idéaliste », selon Raymond Aron n’a pas suffi à créer la paix définitive. L’intervention de l’OTAN en 1999 a conduit à une paix par la dissuasion, une paix dont l’enjeu a puni les premiers et a fait triompher les autres. Aussi fanatique que cette diplomatie puisse-t-elle paraître, elle ne met pas en jeu . . .
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