L’opposition albanaise dans la rue : « nous voulons de l’eau, nous voulons de l’électricité »

L’opposition albanaise a mobilisé en masse vendredi soir contre le gouvernement Berisha, « le gouvernement de la corruption ». Enseignants, étudiants, retraités sont venus exposer leur doléances, dénonçant des conditions de vie qui ne cessent de se détériorer, la faillite des services publics, et les pénuries incessantes, notamment dans le secteur énergétique. Edi Rama, maire de Tirana et chef du Parti socialiste s’en est pris à Sali Berisha et à l’ancien leader des Socialistes, Fatos Nano.

 ⋅ 

6 min de lecture
Les dirigeants de l'oppositionsur la place Skenderbeg
Les dirigeants de l'oppositionsur la place Skenderbeg

L’opposition albanaise a mobilisé en masse vendredi soir contre le gouvernement Berisha, « le gouvernement de la corruption ». Enseignants, étudiants, retraités sont venus exposer leur doléances, dénonçant des conditions de vie qui ne cessent de se détériorer, la faillite des services publics, et les pénuries incessantes, notamment dans le secteur énergétique. Edi Rama, maire de Tirana et chef du Parti socialiste s’en est pris à Sali Berisha et à l’ancien leader des Socialistes, Fatos Nano . . .

Abonnez-vous
Cet article est réservé aux abonné⋅es (Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite

Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.

Offre découverte
1€

le premier mois puis 8€ par mois

Je m'abonne

Résiliable à tout moment en quelques clics

  • Un journal 100% indépendant
  • Accédez à des fonctionnalités exclusives
  • Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans

Vous avez déjà un compte ? Se connecter

Imprimer
À la une du Courrier des Balkans Voir la une