L’opposition albanaise a mobilisé en masse vendredi soir contre le gouvernement Berisha, « le gouvernement de la corruption ». Enseignants, étudiants, retraités sont venus exposer leur doléances, dénonçant des conditions de vie qui ne cessent de se détériorer, la faillite des services publics, et les pénuries incessantes, notamment dans le secteur énergétique. Edi Rama, maire de Tirana et chef du Parti socialiste s’en est pris à Sali Berisha et à l’ancien leader des Socialistes, Fatos Nano . . .
Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.
le premier mois puis 8€ par mois
Je m'abonneRésiliable à tout moment en quelques clics
- Un journal 100% indépendant
- Accédez à des fonctionnalités exclusives
- Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans
Vous avez déjà un compte ? Se connecter



