Revue de presse • l’interdiction du négationnisme divise la Bosnie-Herzégovine

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Inzko l’avait promis, Inzko l’a fait. Quelques jours avant de quitter son poste, le Haut représentant en Bosnie-Herzégovine a imposé une loi qui interdit le négationnisme et l’apologie des crimes de guerre. En Republika Srpska, Milorad Dodik s’étrangle de rage, en Fédération, beaucoup doutent de la possibilité d’appliquer la loi. Revue de presse.

Par Aline Cateux Après plus d’une décennie de complète inertie, le Haut Représentant en Bosnie-Herzégovine, Valentin Inzko, qui quitte son poste le 31 juillet, a enfin promulgué un amendement à la loi bosnienne condamnant tout discours d’incitation à la haine, la négation et l’apologie des crimes de guerre et de génocide. La décision a été symboliquement signée le jour anniversaire de la mort d’Hatidža Mehmedović, l’une des fondatrices du groupe des Mères de Srebrenica, à qui Valentin Inzko avait fait la promesse de faire condamner la négation du génocide comme le rappelle Radio Sarajevo. L’annonce de l’adoption de la loi a été immédiatement (...)

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