L’icône : d’une expérience esthétique à une « éthicisation » du monde économique

Par son esthétique, l’icône se présente comme médiation entre l’homme et Dieu. Le Beau devient vecteur d’une transcendance, d’un au-delà de la matière. Il élève l’homme à Dieu, plus précisément, à une expérience spirituelle qui devient une conscience éthique. Prise dans sa généralité, cette identification entre le beau et le vertueux ouvre un champ de réflexion susceptible de s’appliquer à l’économie elle-même. Si l’esthétique a ce pouvoir d’élever l’homme à une éthique, peut-on envisager le beau comme vecteur d’une « éthicisation » du monde économique ? Par l’expérience esthétique, peut-on réconcilier la césure existante entre ce qui est vertueux et ce qui est profitable ?

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8 min de lecture
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Par son esthétique, l’icône se présente comme médiation entre l’homme et Dieu. Le Beau devient vecteur d’une transcendance, d’un au-delà de la matière. Il élève l’homme à Dieu, plus précisément, à une expérience spirituelle qui devient une conscience éthique. Prise dans sa généralité, cette identification entre le beau et le vertueux ouvre un champ de réflexion susceptible de s’appliquer à l’économie elle-même. Si l’esthétique a ce pouvoir d’élever l’homme à une éthique, peut-on envisager le beau comme . . .

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