Dans l’attente des bombardements de l’OTAN, Pristina est une
ville
morte. Presque aucun commerce n’est resté ouvert mardi, et un climat
général de
panique règne dans la ville, étroitement quadrillée par la police.
Depuis les
attentats qui ont endeuillé la ville, personne n’ose plus sortir dès
la nuit
tombée . . .
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