Tradition, pauvreté et apathie des parents, autant de raisons pour que les filles rroms, ashkali et égyptiennes soient privées de toute éducation, même élémentaire. Le racisme est un facteur supplémentaire qui vient aggraver la situation, particulièrement mauvaise dans les camps de déplacés, comme à Plementina, non loin de Pristina . . .
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