Bien qu’ils soient rentrés chez eux et qu’ils essaient d’isoler au moins une
pièce de leurs maisons, les habitants de Banja ne se sentent guère en sécurité.
Au contraire, ils soutiennent avoir constaté, en observant le terrain, que les
tanks ne se trouvent qu’à quatre kilomètres de leurs maisons. Les tirs
continuent, mais s’arrêtent la nuit. Dans le jardin de la famille Gashi, une
charrette toujours prête à partir, avec des matelas en mousse et quelques
habits, témoigne de cette inquiétude . . .
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