Les dirigeants albanais du Kosovo viennent de passer une mauvaise semaine. Les pressions occidentales sont plus fortes que jamais pour qu’ils fassent amende honorable après les violences du mois de mars. Il serait naïf de croire que les Occidentaux laisseront oublier que «le Kosovo est revenu en arrière». L’exercice est pourtant périlleux à quelques mois des élections de l’automne . . .
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