Bajram Rexhepi, ministre de l’Intérieur, a déclaré qu’en accord avec l’Eulex, des forces spéciales de police envoyées par Pristina allaient patrouiller dans la partie nord du Kosovo. Si l’Eulex a tout de suite démenti ces propos, Belgrade n’a pas manqué de réagir par la voix du Président Tadić et celle du ministre en charge du Kosovo. La situation se tend avant le jugement de la CIJ sur la légalité de la déclaration unilatérale d’indépendance du Kosovo . . .
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