Les signaux contradictoires se multiplient. Les dirigeants kosovars affirment que l’indépendance serait « une question d’heures ». Mardi, le ministre albanais des Affaires étrangères assurait pourtant que le délai se comptait « en semaines, pas en jours ». D’ailleurs, le Kosovo n’a toujours pas adopté sa Constitution ni ses nouveaux symboles. Chronique de Pristina, qui n’en peut plus de cette longue attente . . .
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