Crimes de guerres au Kosovo : cohabiter avec les meurtriers

Plus de vingt ans après les faits, la justice est-elle encore possible ? Les crimes commis par des membres de l’UÇK attendent toujours d’être jugés. Mais au plus haut sommet de l’État, l’hypocrisie règne. Malgré les alternances politiques, comme l’a prouvée la courte parenthèse du gouvernement Kurti. Éditorial.

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Manifestation à Pristina contre le tribunal spécial
Manifestation à Pristina contre le tribunal spécial©Laurent Geslin / CdB

Plus de vingt ans après les faits, la justice est-elle encore possible ? Les crimes commis par des membres de l’UÇK attendent toujours d’être jugés. Mais au plus haut sommet de l’État, l’hypocrisie règne. Malgré les alternances politiques, comme l’a prouvée la courte parenthèse du gouvernement Kurti. Éditorial . . .

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