Bajram Rexhepi est actuellement l’homme politique kosovar le mieux perçu à l’étranger. Pourtant, dès ses débuts, on avait noté sa franchise et un certain manque de nuance et de diplomatie. Il n’en cesse pas moins de marquer des points, et ce malgré que son gouvernement n’ait pas de quoi pavoiser : mauvaise gestion des crises, réticence à l’ouverture à la minorité serbe, incapacité d’assurer la libre circulation de tous les citoyens, etc. Sans compter les accusations de corruption et de népotisme . . .
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