Immigration illégale en Grèce : un plan ultra-répressif pour se maintenir dans Schengen

La Grèce est aujourd’hui le principal pays d’entrée des migrants illégaux dans l’UE, avec plus de 100.000 clandestins qui chaque année depuis 2009. Sous la pression de l’UE qui menace de l’exclure de l’espace Schengen, Athènes a programmé un plan de lutte extrêmement dur contre les clandestins. De nombreuses voix, à gauche et à droite, s’élèvent déjà pour dénoncer des méthodes d’« une autre époque ».

 ⋅ 

7 min de lecture
Des policiers de la Frontex surveillent la frontière gréco-turque
Des policiers de la Frontex surveillent la frontière gréco-turque

La Grèce est aujourd’hui le principal pays d’entrée des migrants illégaux dans l’UE, avec plus de 100.000 clandestins qui chaque année depuis 2009. Sous la pression de l’UE qui menace de l’exclure de l’espace Schengen, Athènes a programmé un plan de lutte extrêmement dur contre les clandestins. De nombreuses voix, à gauche et à droite, s’élèvent déjà pour dénoncer des méthodes d’« une autre époque . . .

Abonnez-vous
Cet article est réservé aux abonné⋅es (Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite

Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.

Offre découverte
1€

le premier mois puis 8€ par mois

Je m'abonne

Résiliable à tout moment en quelques clics

  • Un journal 100% indépendant
  • Accédez à des fonctionnalités exclusives
  • Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans

Vous avez déjà un compte ? Se connecter

Imprimer
À la une du Courrier des Balkans Voir la une