Selon un adage en vogue en Grèce qui s’insurge contre le fait qu’il
existe dans
le pays des milliers d’associations: «Si vous criez: ‘Monsieur le
Président’ au
milieu de la place de la Constitution située dans le centre d’Athènes,
la
moitié des gens vont se retourner». Mais comme l’aurait un jour
déclaré, au
début des années 60, le leader de l’opposition George Papandreou,
grand-père de
l’actuel ministre des Affaires étrangères : «En Grèce les chiffres
prospèrent,
mais la société souffre». Dans . . .
Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.
le premier mois puis 8€ par mois
Je m'abonneRésiliable à tout moment en quelques clics
- Un journal 100% indépendant
- Accédez à des fonctionnalités exclusives
- Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans
Vous avez déjà un compte ? Se connecter


