Françoise Wuilmart, ou la traduction littéraire à Sarajevo

« Le traducteur littéraire n’est pas qu’un petit artisan confiné dans sa cellule de travail, c’est aussi le meilleur ambassadeur culturel qui soit ». Deux semaines après les 8èmes Rencontres européennes du Livre de Sarajevo, Françoise Wuilmart partage avec le Courrier de la Bosnie-Herzégovine ses impressions sur cet événement culturel majeur, peint sa vision du métier de traducteur littéraire et dévoile son projet d’ateliers de traduction à Sarajevo.

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« Le traducteur littéraire n’est pas qu’un petit artisan confiné dans sa cellule de travail, c’est aussi le meilleur ambassadeur culturel qui soit ». Deux semaines après les 8èmes Rencontres européennes du Livre de Sarajevo, Françoise Wuilmart partage avec le Courrier de la Bosnie-Herzégovine ses impressions sur cet événement culturel majeur, peint sa vision du métier de traducteur littéraire et dévoile son projet d’ateliers de traduction à Sarajevo . . .

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