L’état d’urgence proclamé après le meurtre du Premier ministre Djindjic, le 12 mars dernier, n’a pas empêché la reprise des affrontements politiques. Bien au contraire. Et les pouvoirs discrétionnaires accordés au gouvernement et à la police ne manquent pas d’inquiéter les défenseurs de l’État de droit. Ces pouvoirs demeureront, même quand l’état d’urgence aura été lev . . .
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