Fièvre

A lire Fièvre, d’Anton Pashku, on éprouve une sourde inquiétude, une crainte, une alarme. Un danger mal identifié, mais à coup sûr terrible, menace les trois personnages de ce drame que l’auteur a choisi de situer en avril 1939, mais qu’il est aisé de transposer en d’autres temps. Coincés par la tourmente dans un refuge…

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A lire Fièvre, d’Anton Pashku, on éprouve une sourde inquiétude, une crainte, une alarme. Un danger mal identifié, mais à coup sûr terrible, menace les trois personnages de ce drame que l’auteur a choisi de situer en avril 1939, mais qu’il est aisé de transposer en d’autres temps. Coincés par la tourmente dans un refuge en haute montagne, Lulu et Lulan cherchent vainement à comprendre ce qui les a menés là. Grièvement blessé, en proie à une forte fièvre, Lulash délire. Agir ou subir ? Dans certaines situations, il n’y a pas plus de bon choix, semble nous dire Anton Pashku, mort quelques années à peine avant le début d’une nouvelle tourmente.

Anton Pashku (1937-1995) est né à Grazhdanik, au Kosovo. Poète et romancier, journaliste et éditeur chez Rilindja, il est l’auteur dramatique kosovar le plus renommé. Régulièrement montée dans l’espace albanophone, Fièvre a également été présentée à Cherbourg, Londres, Paris, ainsi qu’au Festival d’Avignon.

Pièce traduite avec le concours de la Maison Antoine Vitez, du Centre national du Livre et du Pôle Balkans-Caucase

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