« Les jeunes de Pristina et Belgrade ne se connaissent pas » : tel est le constat que dresse Luan Shllaku, directeur exécutif de la fondation Soros (Open Society Institute) au Kosovo, qui précise que les échanges régionaux « concernent à peine 1% de la population ». Le Kosovo ignore désormais presque tout de Belgrade, et vice-versa. Malgré la timide « normalisation » politique en cours, le fossé ne cesse de se creuser . . .
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