À peine 10% des jeunes sont allés voter aux présidentielles en Serbie. Beaucoup ne croient plus aux promesses de changement des partis démocratiques, jugés corrompus. Un leitmotiv : pour ces déçus de la politique, pour qui les frustrations s’accumulent, Tomislav Nikolić, le leader du parti radical, est « le seul à être honnête ». À la rencontre des jeunes électeurs nationalistes, de ceux qui rêvent, au contraire, d’ouverture, et de ceux qui n’attendent rien de la politique . . .
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