Ecoutes téléphoniques et filatures : le parquet roumain essuie un camouflet juridique

Ioana Lupea signe dans Cotidianul un éditorial mi figue mi raisin. Elle se félicite d’une décision de la Cour d’appel qui donne raison aux défenseurs des droits de l’homme en Roumanie dans une affaire d’écoutes téléphoniques et de filatures les opposant aux services secrets et au Parquet. Mais elle se demande si dans le contexte international de lutte contre le terrorisme, le gouvernement ne va pas en profiter pour conserver les « secrets » auxquels il tient tant.

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Ioana Lupea signe dans Cotidianul un éditorial mi figue mi raisin. Elle se félicite d’une décision de la Cour d’appel qui donne raison aux défenseurs des droits de l’homme en Roumanie dans une affaire d’écoutes téléphoniques et de filatures les opposant aux services secrets et au Parquet. Mais elle se demande si dans le contexte international de lutte contre le terrorisme, le gouvernement ne va pas en profiter pour conserver les « secrets » auxquels il tient tant . . .

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