Bosnie-Herzégovine : Dita Tuzla, dans l’usine modèle des luttes ouvrières

Après quatre ans de lutte pour éviter la faillite, les ouvriers de l’usine de détergents de Tuzla ont obtenu, au printemps 2015, de la justice bosnienne le droit de reprendre leur usine. Depuis, ils ont relancé la production en autogestion. Une expérience qui montre que les industries bosniennes ont de l’avenir, au-delà du capitalisme sauvage qui tue le pays à petit feu depuis l’indépendance.

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L'entrée de l'usine Dita à Tuzla, symbole des luttes ouvrières de Bosnie-Herzégovine
L'entrée de l'usine Dita à Tuzla, symbole des luttes ouvrières de Bosnie-Herzégovine© RFE-RL / Creative Commons

Après quatre ans de lutte pour éviter la faillite, les ouvriers de l’usine de détergents de Tuzla ont obtenu, au printemps 2015, de la justice bosnienne le droit de reprendre leur usine. Depuis, ils ont relancé la production en autogestion. Une expérience qui montre que les industries bosniennes ont de l’avenir, au-delà du capitalisme sauvage qui tue le pays à petit feu depuis l’indépendance . . .

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