Culture en Serbie : « il reste une chance, prendre son passeport et ‘ciao’ ! »

En Serbie, la culture est l’un des parents pauvres des politiques publiques. Pire, le ministère de tutelle n’a aucun projet et toutes les institutions sont gangrénées par la corruption. Le comédien Miki Manojlović, qui vient de démissionner de la direction du Centre national du Cinéma, dresse un bilan très dur pour la politique culturelle serbe. À ses yeux, il ne reste qu’une seule solution pour les talents : partir !

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9 min de lecture
Miki Manojlović dans « Papa est envoyage d'affaires »d'Emir Kusturica, Palme d'or 1985
Miki Manojlović dans « Papa est envoyage d'affaires »d'Emir Kusturica, Palme d'or 1985

En Serbie, la culture est l’un des parents pauvres des politiques publiques. Pire, le ministère de tutelle n’a aucun projet et toutes les institutions sont gangrénées par la corruption. Le comédien Miki Manojlović, qui vient de démissionner de la direction du Centre national du Cinéma, dresse un bilan très dur pour la politique culturelle serbe. À ses yeux, il ne reste qu’une seule solution pour les talents : partir . . .

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