En Serbie, la culture est l’un des parents pauvres des politiques publiques. Pire, le ministère de tutelle n’a aucun projet et toutes les institutions sont gangrénées par la corruption. Le comédien Miki Manojlović, qui vient de démissionner de la direction du Centre national du Cinéma, dresse un bilan très dur pour la politique culturelle serbe. À ses yeux, il ne reste qu’une seule solution pour les talents : partir . . .
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