La « querelle du cyrillique » continue d’enflammer Vukovar, mais que révèle-t-elle ? Pour le philosophe Boris Buden, cette crise est symptomatique de l’attitude des élites croates qui, tout à leur désir de rejoindre « l’Europe civilisée », parlent l’anglais ou le « globish » comme marque de distinction, et méprisent profondément leur(s) peuple(s . . .
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