Croatie : la littérature comme lieu de résistance

Et si Kafka avait présagé le capitalisme mondialisé où nous vivons aujourd’hui, impuissants et fragiles ? Pour l’écrivaine croate Maša Kolanović, qui a publié Chers cloportes et autres histoires horrifiques, notre société d’hyperconsommation est devenue un monde sombre et oppressant qui nous structure jusqu’au plus profond de nos sentiments, mais face auquel la littérature reste un lieu de résistance. Entretien.

 ⋅ 

9 min de lecture
4905440980_d2530bac24_c.jpg
© Flickr

Et si Kafka avait présagé le capitalisme mondialisé où nous vivons aujourd’hui, impuissants et fragiles ? Pour l’écrivaine croate Maša Kolanović, qui a publié Chers cloportes et autres histoires horrifiques, notre société d’hyperconsommation est devenue un monde sombre et oppressant qui nous structure jusqu’au plus profond de nos sentiments, mais face auquel la littérature reste un lieu de résistance. Entretien . . .

Abonnez-vous
Cet article est réservé aux abonné⋅es (Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite

Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.

Offre découverte
1€

le premier mois puis 8€ par mois

Je m'abonne

Résiliable à tout moment en quelques clics

  • Un journal 100% indépendant
  • Accédez à des fonctionnalités exclusives
  • Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans

Vous avez déjà un compte ? Se connecter

Imprimer
À la une du Courrier des Balkans Voir la une