Slobodna Dalmacija

Croatie : de la nécessité de légiférer en urgence contre le crime organisé

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L’annonce d’Ivo Sanader, Premier ministre de Croatie, sur la mise en place d’une loi sur la confiscation des biens acquis illégalement, afin de lutter plus efficacement contre le crime organisé, divise les spécialistes : une nouvelle loi est-elle nécessaire, ou doit-on simplement renforcer celles qui existent déjà ? Une enquête de Slobodna Dalmacija sur le cadre pénal croate en la matière, et le tour des lois européennes qui l’inspirent.

Par Andreja Šantek Après l’annonce faite par Ivo Sanader, l’actuel Premier ministre de la Croatie, de la création d’une loi anti-mafia, les avis des spécialistes divergent : est-il nécessaire de faire passer une nouvelle loi qui fera office de nouveau cadre légal pour des poursuites judiciaires dans des affaires de corruption et de crime organisé, ou bien doit-on seulement introduire des clauses supplémentaires aux lois déjà existantes ? Malgré ces divergences, tous s’accordent sur la question de la privation des biens, considérée comme la mesure la plus efficace de lutte contre les groupes mafieux. Vesna Škare-Ožbolt, ex-ministre de la (...)

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