Nouvelles accusations de crimes de guerre à l’encontre de Vladimir Šeks. Cette fois-ci, c’est Amnesty International qui pointe le vice-président HDZ du Sabor, le Parlement croate. L’intéressé nie en bloc. Mais le rapport de l’ONG pourrait s’inviter à la table des négociations d’adhésion à l’UE. Une épine de plus dans le pied de la Première ministre Jadranka Kosor . . .
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