Croatie : abattage de gibier au nom de l’écotourisme

Il n’est pas facile ces temps-ci d’être un sanglier sur l’île de Cres. Ces animaux trapus et gourmands, qui mangent avec le même élan les glands, les larves, les semences et les jeunes agneaux, ne sont plus bienvenus sur l’île. Des professionnels du tourisme aux cultivateurs d’olives en passant par les bergers, les écologistes et même les chasseurs responsables de leur importation sur l’île dans les années quatre-vingt, plus personne ne veut les voir.

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Il n’est pas facile ces temps-ci d’être un sanglier sur l’île de Cres. Ces animaux trapus et gourmands, qui mangent avec le même élan les glands, les larves, les semences et les jeunes agneaux, ne sont plus bienvenus sur l’île. Des professionnels du tourisme aux cultivateurs d’olives en passant par les bergers, les écologistes et même les chasseurs responsables de leur importation sur l’île dans les années quatre-vingt, plus personne ne veut les voir . . .

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