Crime organisé en Albanie : loi d’amnistie et blanchiment fiscal

Le gouvernement socialiste d’Edi Rama propose que les Albanais possédant jusqu’à deux millions d’euros non déclarés en cash ou en biens immobiliers puissent les légaliser en s’acquittant d’une simple taxe. L’opposition dénonce une opération de blanchiment au service des criminels.

 ⋅ 

3 min de lecture
Edi Rama, Premier ministre albanais depuis 2013 et chef du Parti socialiste au pouvoir.
Edi Rama, Premier ministre albanais depuis 2013 et chef du Parti socialiste au pouvoir.© kryeministria.al

Le gouvernement socialiste d’Edi Rama propose que les Albanais possédant jusqu’à deux millions d’euros non déclarés en cash ou en biens immobiliers puissent les légaliser en s’acquittant d’une simple taxe. L’opposition dénonce une opération de blanchiment au service des criminels . . .

Abonnez-vous
Cet article est réservé aux abonné⋅es (Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite

Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.

Offre découverte
1€

le premier mois puis 8€ par mois

Je m'abonne

Résiliable à tout moment en quelques clics

  • Un journal 100% indépendant
  • Accédez à des fonctionnalités exclusives
  • Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans

Vous avez déjà un compte ? Se connecter

Imprimer
À la une du Courrier des Balkans Voir la une