Bazar

Le Grand Bazar des Balkans, c’est un espace participatif totalement libre d’accès dédié à tous nos lecteurs. Nous attendons vos contributions pour animer cette rubrique. Publiez ici vos événements, recettes, bon plans dans les Balkans, listes musicales… Et si vous avez une idée de nouvelle rubrique, écrivez-nous à l’adresse suivante info@courrierdesbalkans.fr. Un seul mot d’ordre dans le Grand Bazar des Balkans : la parole est à vous !

2 002 articles

Derniers articles

Mix • Dj Click : Welcome in Tziganie 2016
Mix • Slovénie : 50 ans de rock à Ljubljana
Blog • Henri Belle, imprécateur des Vlachopimènes [bergers vlaques]
Blog • Les Turcs font le kief,  les Grecs gesticulent, les Albanais travaillent, les Aroumains font du commerce avec les sangsues (1860)
Les Vierges jurées d’Albanie
Mix • Yougoslavie : grooves tsiganes psychédéliques et breaks orientaux (1969-87)
Dr. Smeđi Šećer vient de Rijeka, sur la côte croate. Là-bas, on le connaît pour son travail de digger à la recherche des pépites oubliées de l’histoire musicale yougoslave. L’origine de cette sélection sur le «groove tsigane» remonte à 2014. À l’époque, Smeđi Šećer redécouvre par hasard un vinyl de sa collection : le premier LP de la diva rom Esma Redžepova. Jusque là, les musiques traditionnelles et tsiganes ne l’avaient jamais vraiment passionné, mais depuis lors, elles sont devenues une obsession. Il se met à fouiller avec acharnement les piles de vieux disques décatis à la recherche de ces trésors, qui sont aujourd’hui devenus des raretés compte tenu de leurs petits pressages. Souvent, à peine 1000 copies étaient mises en vente. «Dans les années 1960-70 et jusqu’au milieu des années 80, cette forme originelle de musique balkanique partageait les principaux attributs de la funk afro-américaine : groove hypnotique, rythmes syncopés, breaks percussifs, appel et réponse, psychédélisme et solos complètement fous. C’est particulièrement vrai pour les musiciens qui viennent du sud de la Serbie.» «Avec cette sélection, j’ai voulu rendre hommage à cette funk tsigane des Balkans. J’ai essayé de mettre en lumière les expérimentations de l’époque, avec les premières électrifications de l’accordéon, l’incorporation des synthétiseurs dans les orchestres roms tout en rendant hommage à l’esprit de cette musique authentique.»