Historiens et experts ont bien du mal à analyser les dernières années du régime communiste bulgare. Ce sont les artistes, et notamment les cinéastes, tel Radoslav Spassov, qui ont réussi à s’emparer des événements les plus tragiques de ces sombres années, comme l’expulsion de la minorité turque. Face à une histoire récente encore brûlante, le cinéma s’engage dans un travail de mémoire que les chercheurs peinent à mener. Une analyse de notre correspondant . . .
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