Plus la perpective de l’adhésion européenne de la Bulgarie se rapproche, plus le débat politique devient confus. Tandis que l’euroscepticisme pointe le bout de son nez, les «euroillusions» sont toujours légion. L’adhésion ne marque pourtant pas le terme mais le début d’un long processus. Elle ne résoudra pas tous les problèmes, et le niveau des Bulgares dépendra toujours de leur travail et de leurs choix politiques. Il est temps de pratiquer un rigoureux «euroréalisme . . .
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