Depuis neuf mois, la ville de Mostar est paralysée : faute d’accord entre les partis bosniaques et croates, la ville n’a pas de maire, pas de majorité municipale, et pas de budget… Les salaires ne sont donc pas payés. En conséquence, le Haut représentant Valentin Inzko a finalement utilisé ses pouvoirs spéciaux pour imposer un budget provisoire, permettant le paiement des salaires. Reste aux politiciens des deux communautés à assumer enfin leurs responsabilités . . .
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