Bosnie-Herzégovine : l’alliance funeste des religions et du nationalisme

Les communautés religieuses ont pris en otage le débat public, prétendant chacune représenter leur peuple respectif. En Bosnie-Herzégovine, le dialogue interreligieux n’est qu’une coquille vide, et les discours religieux irriguent les politiques nationales. Pour le théologien franciscain Drago Bojić, évincé de la rédaction en chef de la revue Svjetlo riječi, les athées seraient aujourd’hui «plus humanistes que les croyants».

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Durant la messe pontificale, Sarajevo, Stade de Koševo, 6 juin 2015
Durant la messe pontificale, Sarajevo, Stade de Koševo, 6 juin 2015© Marija Janković/CdB

Les communautés religieuses ont pris en otage le débat public, prétendant chacune représenter leur peuple respectif. En Bosnie-Herzégovine, le dialogue interreligieux n’est qu’une coquille vide, et les discours religieux irriguent les politiques nationales. Pour le théologien franciscain Drago Bojić, évincé de la rédaction en chef de la revue Svjetlo riječi, les athées seraient aujourd’hui «plus humanistes que les croyants . . .

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