Plus d’un quart de siècle après la fin des combats en Bosnie-Herzégovine et en Croatie, la guerre continue de faire rage sur les murs. Les fresques à la gloire des criminels de guerre fleurissent un peu partout, avec le soutien tacite des autorités. Au contraire de ceux qui veulent les effacer, accusés d’être des « traitres à la nation ». Tour d’horizon régional.
Marion Roussey (à Sarajevo), Dimša Lovpar (à Zagreb), Jasna Tatar-Anđelić (à Cetinje), Philippe Bertinchamps (à Belgrade), nos correspondants à Sarajevo, Zagreb, Podgorica et Belgrade
Plus d’un quart de siècle après la fin des combats en Bosnie-Herzégovine et en Croatie, la guerre continue de faire rage sur les murs. Les fresques à la gloire des criminels de guerre fleurissent un peu partout, avec le soutien tacite des autorités. Au contraire de ceux qui veulent les effacer, accusés d’être des « traitres à la nation ». Tour d’horizon régional . . .
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